DELF B1 · Article de société · exercice 2
Des lycéens créent une mini-entreprise solidaire à Vaurange
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Dans une salle du lycée Marie-Curie de Vaurange, sept élèves de terminale gèrent depuis la rentrée une véritable petite entreprise, avec statuts, budget et objectifs commerciaux précis. Leur mini-entreprise, baptisée SolidariBox, fabrique et vend des kits de produits d'hygiène destinés aux personnes sans domicile fixe, distribués ensuite gratuitement via des associations partenaires de la région.
« Le principe d'une mini-entreprise scolaire, c'est d'apprendre concrètement à monter un projet économique, de l'idée jusqu'à la vente », explique madame Reynaud, professeure d'économie qui encadre le projet dans le cadre d'un dispositif national proposé à de nombreux établissements chaque année. Les élèves ont eux-mêmes choisi de donner une dimension solidaire à leur projet, plutôt qu'un simple objectif de profit.
Pour financer la fabrication des kits, les élèves vendent des calendriers et des cartes de vœux illustrés par leurs soins, dont les bénéfices couvrent l'achat du savon, des brosses à dents et des produits d'hygiène de base composant chaque kit. « On a dû apprendre à calculer des marges, à négocier avec des fournisseurs, c'est beaucoup plus concret que ce qu'on voit d'habitude en cours d'économie », témoigne Léa, chargée des finances au sein du petit groupe d'élèves.
La distribution des kits se fait en partenariat avec deux associations locales d'aide aux personnes sans domicile fixe, qui connaissent déjà le terrain et les besoins réels du public visé. « On ne voulait pas décider seuls de ce qui serait utile, on a d'abord demandé aux associations ce dont les gens manquaient vraiment », précise Thomas, autre membre du groupe, chargé des relations avec les partenaires extérieurs.
Le projet reste limité par le temps disponible des élèves, partagés entre leurs cours habituels et la gestion de leur mini-entreprise, ainsi que par un budget de départ modeste, financé essentiellement par une petite subvention du lycée et quelques dons de parents d'élèves.
Malgré ces contraintes, l'équipe espère produire et distribuer plus de trois cents kits d'ici la fin de l'année scolaire, un objectif ambitieux que madame Reynaud juge atteignable si la motivation actuelle du groupe se maintient jusqu'au bout du projet. Les élèves espèrent aussi transmettre leur expérience à la promotion suivante, pour que le projet SolidariBox se poursuive après leur départ du lycée.
1.Que fabrique et vend la mini-entreprise SolidariBox ?1 pt
2.Les élèves ont choisi eux-mêmes de donner une dimension solidaire à leur projet.1 pt
3.Comment les élèves financent-ils la fabrication des kits ?1.5 pts
4.Les élèves ont décidé seuls du contenu des kits, sans consulter personne.1 pt
5.Quelle contrainte limite actuellement le projet, selon le texte ?1 pt
6.L'équipe espère distribuer plus de trois cents kits d'ici la fin de l'année scolaire.1.5 pts
7.Selon madame Reynaud, l'objectif de trois cents kits est…1 pt
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